En Seine-et-Marne, à Meaux, un homme âgé de plus de 20 ans, a agressé plusieurs lycéennes en moins d’une heure, et cela dans un bus urbain. Il se voit condamné.

En effet, un homme de 24 ans, a agressé trois lycéennes en moins d’une heure dans un bus, les trois lycéennes se rendaient au lycée, allaient déjeuner, ou rentraient chez elles. L’agresseur avait prit de l’alcool et fumait dans le bus, personne n’a intervenu durant les trois agressions, même pas le chauffeur d’après les adolescentes. Tout le monde était statique.

“Tu es une fille facile, une sal***. Si j’arrive à t’attraper, je te soulèverai.”

Ce sont les termes de l’agresseur envers sa première victime de 17 ans. Les faits de harcèlement se sont produits lundi, et tout cela, dans le bus. Une autre victime a vu l’homme une première fois à 11h45, elle allait déjeuner, elle témoigne :

“Il a mis sa main sur mon épaule. J’ai commencé à avoir peur. Il m’a dit que j’avais de belles formes puis m’a saisie par le bras.”

Il était toujours dans la ligne de bus quand elle est retournée au lycée. Et cette fois-ci, il agressait une autre adolescente de 16 ans.

“J’ai du mal à dormir depuis lundi. J’ai peur d’aller au lycée”

  • L’agresseur était connu des services de police

Les policiers de la ville de Meaux ont arrêté l’agresseur qui a déjà été condamné deux fois pour exhibition sexuelle. Il a été incarcéré après l’audience qui s’est déroulée au Tribunal de Meaux, il s’est vu condamné à dix-huit mois de prison ferme et six mois avec sursis pour violences aggravées sur l’une des adolescentes, qu’il avait coincé entre les barres du bus.

Il a aussi été condamné à 300 euros d’amende pour outrage sexiste. Déjà condamné en Essonne pour ce même motif en septembre dernier, aussi à neuf mois de prison avec sursis.

Son avocat Me Thierry Benkimoun, dit pour défendre l’interpellé :

“C’est bien que notre législateur ait pensé à sanctionner ce type de comportement […] mais le délit est uniquement d’avoir saisi le bras d’une jeune fille dans un transport en commun !”

  • Personne n’a réagit dans le bus

En effet, personne n’a réagi dans le bus où se sont déroulées les trois agressions, les personnes regardaient, parfois se moquaient, même le conducteur n’a pas réagit lors des faits. Aucune des adolescentes ne sont revenues en cours depuis lundi, étant traumatisée par les faits.

Promotion