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Obama accuse Poutine, tensions en fin d’année

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Vendredi se déroulait la dernière conférence de presse de l’année de Barack Obama. Lors de cette conférence le président américain met en évidence que les cyberattaques russes aurait largement favorisées la victoire de Donald Trump à la présidence. Il a évidemment mis les choses au clair en appuyant l’éventualité qu’il y aura des représailles. Il a aussi mis en cause la responsabilité de la Russie dans le conflit Syrien actuel et n’a pas hésité à qualifier la Russie de “petit pays“. Quelques tensions en vue.

«Pas grand-chose ne se passe en Russie sans l’aval de Vladimir Poutine» – BARACK OBAMA

Le président américain a souligné la responsabilité de Poutine dans les cyberattaques contre le parti de Hillary Clinton (démocrate). Il a également indiqué que la décision des cyberattaques venant du Kremlin s’était prise “au plus haut niveau du gouvernement russe“. Obama a évidemment invité son successeur à la présidence d’accepter qu’une enquête se déroule sur ce piratage.

Souhaitant être totalement transparent, Obama a indiqué avoir demandé en septembre à Poutine de “cesser” les cyberattaques au risque de “conséquences sérieuses s’il ne le faisait pas“. Il a continué d’insister en indiquant “J’ai donc dit à la Russie d’arrêter et indiqué qu’autrement il y aurait des conséquences“. Pour finir, Barack Obama a émis un message clair et plus généralisé, “Notre objectif reste d’envoyer un message clair à la Russie et aux autres, de ne pas nous faire ça, car nous pouvons aussi vous faire des choses”.

Barack Obama reconnait que l’influence de Poutine pourrait affaiblir les États-Unis comme le président russe le fait avec l’Europe. Un sondage précisant que 37% des républicains américains, de base “contre” la politique de Poutine seraient désormais favorable à celle-ci.

«Ronald Reagan doit se retourner dans sa tombe. Comment a-t-on pu en arriver là?» – BARACK OBAMA

L’actuel président n’hésite pas à descendre la Russie en disant clairement ce qu’il pense de ce pays. «La Russie est un pays plus petit, un pays plus faible, leur économie ne produit rien que quiconque veuille acheter mis à part du pétrole, du gaz et des armes. Ils n’innovent pas».

Pour en conclure, les relations Américano-Russe ne sont pas faites “d‘amour et d’eau fraîche” et pourrait amener à quelques tensions avant l’arrivée Donald Trump à la maison Blanche.

 

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